Ce lundi 20 mars, TF1 diffuse Comme mon fils, un téléfilm inspiré d’une histoire vraie, avec en tête d’affiche Tomer Sisley. Une histoire de liens entre un voyou et un enfant abandonné, qui nous a pas vraiment convaincu.

Synopsis : Charlie, un petit garçon abandonné par sa mère croise le chemin de Victor, un voyou en cavale qui décide de l’emmener avec lui. Entre des braquages de banque, la menace de la police et l’obligation d’être toujours en mouvement, l’homme et l’enfant vont apprendre à devenir père et fils, à s’aimer et être inséparables.
Inspiré d’une histoire vraie, qui a déjà fait l’objet d’un livre, « L’enfant de la cavale« , Comme mon fils nous raconte la relation entre un voyou de bas étage et un petit garçon qui n’est pas le sien. L’essence même du téléfilm est cette relation, ce lien créé entre Victor et Charlie. Malheureusement il faut vraiment attendre la deuxième partie du téléfilm pour voir cela arriver. On se retrouve donc avec une première partie beaucoup trop longue, qui nous pose les bases et nous présente les protagonistes, et une seconde partie bien plus attachante mais trop rapide, ne prenant pas assez le temps de développer cette relation touchante.
Le téléfilm, qui a remporté le prix du public de la fiction unitaire au Festival TV de Luchon, est porté par Tomer Sisley, qui a fait les beaux jours de TF1 dans le rôle de Balthazar. A ses côtés on y découvre le jeune comédien, Jordan Delassus, tout juste âgé de 6 ans lors du tournage. Les deux acteurs partagent à l’écran une tendre complicité qui est vraiment agréable. Ils sont accompagnés de Lizzie Brocheré, aperçue dans la série de Canal +, Versailles.
Comme mon fils laisse un petit gout d’inachevé à la fin et aurait mérité d’être développé autrement. On apprécie néanmoins quelques jolis moments entre Victor et Charlie, mais le téléfilm ne restera globalement pas mémorable.
4/10