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Rencontre avec Lucas Till, le nouveau MacGyver

Alors que le reboot de MacGyver sera lancé le vendredi 5 janvier sur M6, nous avons pu rencontrer Lucas Till, le nouveau héros qui n’a besoin que d’un trombone et d’un briquet pour sauver le monde, lors du 57ème Festival de la Télévision de Monte-Carlo.

Quel est votre relation avec MacGyver, regardiez-vous la série quand vous étiez petit ?

Mon père a probablement vu tous les épisodes mais je ne regardais pas la série. Je la connaissais de réputation. Mais quand j’ai eu le rôle, j’ai dû regarder deux saisons en une semaine, ça donne quelque chose comme 42 ou 44 heures de programme, je ne faisais rien d’autre : mangez des Cherrios et regarder MacGyver !

Le personnage de MacGyver a toujours été le symbole d’un héros positif, aux principes pacifiques. Votre version est plus sombre, voire violente par moment. Ne craignez-vous pas de perdre l’essence du personnage, de dénaturer MacGyver ? Ou est ce qu’il est devenu le symptôme malgré lui de notre époque où la menace terroriste est omniprésente ?

Nous n’allons pas perdre l’identité de MacGyver ou ce qu’il incarne. Je ne suis pas sûr que l’on aborde la série de façon aussi sérieuse ou qu’on lui prête autant d’intentions mais c’est intéressant de voir que l’on peut en tirer cette réflexion. Nous voulons proposer un bon divertissement pour les téléspectateurs, un vendredi soir.

Pensez-vous que la solution pour sauver le monde, dans la série, réside dans la technologie, quand, à l’inverse dans la série originale, Macgyver incarnait une idée plus proche du Green Power ?

Je ne sais pas. La différence est peut-être que nous sommes dans un monde où la technologie est omniprésente. Le but du personnage est de résoudre des problèmes avec ce qu’il a autour de lui. Le personnage de Riley résout les aspects technologiques mais MacGyver est celui qui se débrouille avec peu.

A quel moment avez-vous ressenti que vous étiez MacGyver ? A la lecture du script, en tournant une scène en particulier ?

George Eads (Jack Dalton) le mentionnait il y a peu, le déclic s’est fait au quatorzième épisode. Nous recevions beaucoup de commentaires sur la façon de jouer. Un acteur ne doit pas être susceptible, surtout quand on vous dit que ce vous faites n’est pas assez bien. Alors j’ai arrêté d’écouter les conseils de tout le monde et j’ai fait ce que je ressentais, moi, sur le moment. Je me sentais plus à l’aise que dans les quatorze premiers épisodes.

Avez-vous ressenti de la pression de reprendre un personnage aussi iconique ?

Oh oui ! Et tout le monde n’arrêtait pas de me le rappeler. Mais j’essaie de ne pas trop y penser parce que vous devez arriver sur le plateau, apprendre votre script, jouer vos scènes, ça occupait suffisamment mon esprit pour éviter d’avoir à trop y penser. Et nous sommes entre de bonnes mains, les auteurs savent ce qu’ils font pour qu’on n’est pas l’air stupide !

Avez-vous eu des retours de Richard Dean Anderson ?

Non et je ne préfère pas en avoir, je crains trop les retours négatifs sur la série pour le moment (rires). Mais nous aimerions qu’il apparaisse dans la série.

Au cours de la saison, nous avons pu voir un crossover avec Hawaii 5 O, avec quelles autres séries aimeriez-vous partager votre univers ?

Scorpion. Je suis fan de Robert Patrick et ce sont deux séries similaires, diffusées sur CBS.

Qui est le plus intelligent entre MacGyver et les personnages de Scorpion ?

On est probablement aussi intelligent.

Considérez-vous MacGyver comme une sorte de Super-Héros ?

Oui, mais sans pouvoir. Il doit empêcher des choses impossibles comme arrêter un missile nucléaire de frapper le sol dans le dixième ou onzième épisode en déviant un satellite. Cette série est folle !

Quelle est votre invention favorite durant la première saison, celle qui vous a le plus époustouflé ?

Il n’utilise que du chewing gum et son couteau suisse. Il prend un téléphone, l’ouvre en deux et enlève l’appareil photo au dos, puis il colle l’objectif sur son couteau suisse avec du chewing gum et l’utilise pour regarder sous une porte. C’est dément parce que ça fonctionne !

Votre mère est chimiste, vous surnommez votre père, MacGyver, le rôle était fait pour vous ? Si on vous donne un trombone, un élastique et du chewing gum, vous êtes capable de sauver le monde ?

Je pourrai. J’essaierai au moins, sans grande réussite néanmoins (rires). C’était vraiment fou d’incarner MacGyver parce que mon père est un immense fan. Ma mère regarde tout ce que je tourne, mon père a toujours été un grand soutien mais maintenant il peut être vraiment fan de ce que je joue. Oui, quelque part, ce rôle m’était destiné.

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