Séries/Tout commence avec un pilot

[Pilot] The Bastard Executioner : plutôt The Boring Executioner

The Bastard Executioner -- Lee Jones as Wilkin Brattle. Cr: Ollie Upton/FX

The Bastard Executioner 

Synopsis : Au XIVème siècle, sous le règne d’Edouard Ier, alors que des révoltes font rage au nord du Pays de Galles, un chevalier du nom de Wilkin Brattle, abîmé par les ravages de la guerre, voit sa vie prendre un nouveau tournant, quand un messager divin lui demande de rendre son épée et de devenir bourreau. Il est guidé dans sa quête de vérité par Annora, une guérisseuse qui semble le garder sous sa coupe, et doit faire face à Milus Corbett, un chambellan fourbe et ambitieux, qui n’hésite pas à le manipuler.

Un an après la fin de Sons of Anarchy, Kurt Sutter revient avec une nouvelle série, différente sur la temporalité dans la quelle elle s’inscrit mais avec les mêmes thématiques violentes.

Le double épisode pilot de The Bastard Executioner est très long, sa durée de 1h30 n’a rein à voir là-dedans, c’est à cause de son contenu, pour le moins trouble voire inexistant. Comme pour son film La Rage au ventre sorti cet été, Kurt Sutter n’insuffle aucun rythme et aucune ligne directrice concrète à sa nouvelle série. C’est un mélange de plein de bonnes et mauvaises idées sans rapport pour former un tout indigeste au visionnage. En clair, ça part dans tous les sens sans proposer de pistes pour le reste de la série.

Ce pilot est une succession de scènes plus ou moins cohérentes avec des personnages sans développement, certains éveillent la curiosité du spectateur à la fin de cette heure et demi, mais ici encore on ne sait pas où la série nous emmène. La violence est omniprésente, comme dans Sons of Anarchy, due à l’époque traîtée, tout comme le sexe gratuit. Mais ce pilot nous réserve bien d’autres surprises, comme une scène de scatophilie pour nous faire comprendre sans subtilité que le personnage est un roi despotique, qui traite son peuple comme de la m*rde.

The Bastard Executioner emprunte beaucoup à Game of Thrones sans le budget, et on le voit au effets spéciaux de la créature au début, et à Vikings pour son rythme, son ton réaliste et quelques idées de mise en scène même si elle reste assez convenue.

2/10

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