[Interview vidéo] Guillaume Labbé et Ruben Alves – Escort Boys (Saison 2) « J’ai arrêté le sucre »

Présentée en avant-première au Festival Canneséries, la saison 2 d’Escort Boys débarque sur Prime vidéo dès le 13 juin. L’équipe était présente au complet pour cette nouvelle saison plus sombre mais qui accueille toujours autant de guests stars. L’occasion pour nous de discuter de la saison 2 avec Guillaume Labbé, l’interprète de Ben, et Ruben Alves, le réalisateur.

Notre interview de Guillaume Labbé et Ruben Alves

Une saison 2 avec encore plus de guests

Six mois ont passé au domaine Belfort. Les quatre garçons sont sur le point de réaliser leur rêve hôtelier mais suite à un incident, ils se voient évincés du projet. Plus que jamais dos au mur, ils sont contraints de retrouver le chemin de l’escortisme au risque cette fois de s’y perdre…

La saison 2 d’Escort Boys accueille à nouveau de nombreux guests. On pourra retrouver  Josiane Balasko (Les Bronzés), Margot Bancilhon (Machine), Cristiana Reali (Camping 3), Clara MorganeMarisa Berenson (Barry Lyndon), Thibault De Montalembert (Dix Pour Cent), Laura DomengeAfida TurnerMina Kavani (Lire Lolita à Teheran), Marin Judas Bouissou (Culte – 2Be3).

Il fait chaud en Camargue cet été

La saison 2 d’Escort Boys gagne en ambition et en intensité, offrant un récit plus sombre et plus riche que la première, même si on perd un peu de légèreté en chemin. On y retrouve le quatuor principal – toujours aussi convaincant en escort – accompagné de nouveaux guests marquants comme Josiane Balasko et Clara Morgane, qui ajoutent une dimension inattendue à l’ensemble, que ça soit pour des « scènes sexy » ou qui vont d’avantage dans l’émotion. Visuellement, la série séduit grâce à son ancrage méditerranéen lumineux, qui contrebalance habilement la noirceur des thèmes abordés cette saison tels que l’addiction au sexe, la filiation, le deuil ou l’héritage familial. L’histoire, relancée six mois après les événements précédents, explore avec plus de gravité les dilemmes moraux et les dérives psychologiques liées à l’escorting, tout en densifiant les arcs personnels des personnages. Toutefois, certains choix de mise en scène ou d’écriture paraissent surfaits, avec des rebondissements peu crédibles ou des scènes esthétiques qui affaiblissent par moments la cohérence du propos car elles n’ont aucun impact sur l’histoire. Malgré ces maladresses, la série parvient à captiver, en trouvant un équilibre entre sensualité, drame et satire sociale. Une deuxième saison imparfaite mais audacieuse, qui confirme le potentiel singulier de la série dans le paysage des fictions françaises.

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