M6 diffuse ce jeudi 5 octobre le téléfilm La belle étincelle, inspiré d’une histoire vraie. Une douce fiction sociétale soupoudrée de comédie romantique.

Synopsis : Alors qu’il essuie une polémique ayant entaché son image, Philippe Lamarck, brillant chef étoilé au caractère compliqué, pousse la porte du restaurant La Belle Étincelle pour y prendre les commandes de la cuisine. Ce qu’il ne sait pas, c’est que ce restaurant n’est pas comme les autres… Virginie, la gérante, pour permettre à Noé, son fils atteint de troubles autistiques de réaliser son rêve et de devenir cuisinier, a monté un restaurant inclusif et embauché uniquement des jeunes porteurs de handicaps cognitifs.
La belle étincelle, avant d’être un unitaire, est le nom d’un restaurant parisien qui embauche des employés porteurs de handicap. L’idée d’en faire une fiction est parti donc de Pierrot, le fils du producteur Fabrice Goldstein, qui travaille à La belle étincelle. Alors que Fabrice a mis un post sur Instagram pour promouvoir le restaurant, un scénariste l’a contacté en lui disant qu’il devrait en faire en faire une fiction. Si pour le producteur ça n’a pas été une évidence de suite, car il ne voulait pas mélanger sa vie professionnelle et privée, il a tout de même tenté l’aventure. Il s’est même inspiré d’anecdotes personnelles pour certaines situations.
L’enjeu de cet unitaire était donc de partir du réel sans trahir la vie du restaurant, tout en ajoutant une partie fictionnée. Ainsi La belle étincelle est un téléfilm très joyeux et positif, où il est important de montrer que les personnes en situation de handicap peuvent travailler, ont le droit à leur chance, car elles rêvent de faire un travail comme tout le monde. Pour pimenter l’histoire, un schéma assez classique de comédie romantique a été ajouté, et ça fonctionne plutôt efficacement.
Une comédie fraîche et naturelle
En tête d’affiche on retrouve Mélanie Doutey, Bernard Campan et Lionel Astier. Ils sont accompagnés de jeunes comédiens et comédiennes autistes, car c’était impensable pour la production de ne pas prendre de personnes en situation de handicap. Dès le départ la production voulait un mélange, et ils ne voulaient pas forcément des autistes avec une expérience de comédiens mais des personnes naturelles qui ne forcent pas leur handicap. C’est ainsi qu’on découvre Gauthier Gagnière (Noé), Angélique Bridoux (Louane), Vincent Chalembert (Lucas) ou encore Pierrot Goldstein (Martin). On peut même y voir François-Régis Gaudry, le critique culinaire qui fait une apparition en guest.
C’est une véritable bonne idée de mettre en avant ce restaurant inclusif. Cela donne une fiction toute mignonne pour un jeudi soir en toute légèreté devant La belle étincelle.
6/10

[…] toute la complexité d’une femme qui défie les attentes sociales à 60 ans. À ses côtés, Bernard Campan, connu pour ses rôles comiques et dramatiques, apporte une touche d’humanité et de profondeur […]
[…] toute la complexité d’une femme qui défie les attentes sociales à 60 ans. À ses côtés, Bernard Campan, connu pour ses rôles comiques et dramatiques, apporte une touche d’humanité et de profondeur […]